Près de deux semaines après le spectaculaire vol de joyaux au Musée du Louvre, estimés à 88 millions d’euros, deux nouvelles personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire.
Il s’agit d’un homme de 37 ans, soupçonné d’avoir fait partie du groupe de cinq cambrioleurs qui ont utilisé un monte-charge pour accéder à la galerie d’Apollon, et de sa compagne de 38 ans, dont l’implication exacte reste encore à déterminer.
L’homme, déjà connu de la justice pour des faits de vol, est poursuivi pour vols en bande organisée et association de malfaiteurs. Il attend une audience devant le juge des libertés et de la détention. Sa compagne, elle, est mise en examen pour complicité des mêmes infractions.
Avec ces deux suspects, le nombre total de personnes mises en examen dans ce dossier passe à cinq, après les interpellations de trois autres individus plus tôt dans l’enquête.
Pour l’heure, aucune trace des bijoux volés. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour retrouver les objets disparus et identifier les éventuels auteurs encore en fuite ainsi que les commanditaires.
Ce que l’on sait des suspects mis en examen
Dans l’enquête sur le spectaculaire cambriolage du Louvre, estimé à 88 millions d’euros, deux personnes ont été mises en examen samedi 1er novembre : un homme de 37 ans et sa compagne de 38 ans.
L’homme est poursuivi pour vols en bande organisée et association de malfaiteurs. Déjà condamné 11 fois, notamment pour vols aggravés, il est soupçonné d’avoir directement participé au casse : son ADN a été retrouvé sur la nacelle utilisée par les voleurs pour accéder à la galerie d’Apollon. Il a été placé en détention provisoire.
Sa compagne, mère de famille résidant à La Courneuve, est mise en examen pour complicité de vol en bande organisée et a elle aussi été incarcérée. Les deux suspects nient toute implication.
Ces arrestations s’ajoutent à celles de deux autres hommes, placés en détention la semaine précédente. Selon la procureure de Paris, un des auteurs manque encore à l’appel, ainsi que les éventuels commanditaires ou complices, notamment ceux liés aux « véhicules relais ».
Parallèlement, une enquête interne met en évidence de graves failles de sécurité au Louvre : dispositifs insuffisants, protocoles obsolètes et sous-estimation chronique du risque de vol. La ministre de la culture, Rachida Dati, a annoncé des mesures urgentes, dont l’installation de barrières anti-voiture-bélier d’ici la fin de l’année.






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