Les évêques catholiques de Côte d’Ivoire ont réagi à l’annonce de la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), exprimant leur souhait de voir émerger un nouvel organe électoral davantage consensuel et à l’abri des influences politiques.
Réunis en assemblée plénière, les prélats ivoiriens ont indiqué avoir pris « acte de la décision du gouvernement de dissoudre la Commission électorale indépendante ». Dans leur déclaration, ils ont surtout formulé le vœu que le futur dispositif électoral « ne soit plus politisé ».
Cette prise de position intervient dans un contexte où les questions liées à l’organisation des élections et à la confiance dans les institutions électorales demeurent au cœur du débat public en Côte d’Ivoire.
Pour l’Église catholique, la crédibilité du processus électoral repose sur la capacité des institutions chargées de l’organisation des scrutins à garantir leur impartialité, leur indépendance et leur transparence.
Les évêques n’ont pas détaillé les contours du modèle qu’ils souhaitent voir mis en place, mais leur appel rejoint les préoccupations exprimées depuis plusieurs années par différents acteurs politiques et de la société civile en faveur d’un organe électoral plus consensuel.
La dissolution de la CEI ouvre désormais une nouvelle étape dans la réflexion sur l’architecture électorale ivoirienne. Les discussions à venir devront permettre de définir les modalités de fonctionnement du futur dispositif ainsi que sa composition.



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