Chantier routier / L’axe Boundiali-Dianra bitumé sur 37 km en dépit des intempéries

. Ebomaf pousse pour boucler 8 km de voirie urbaine à Boundiali

Lancé en 2020, le chantier de bitumage de la route Boundiali – Dianra au nord de la Côte d’Ivoire avance allègrement vers la fin. Dans quelques mois, le calvaire des usagers qui empruntent cet axe sera un souvenir quand les 91,8 km auront été entièrement revêtis de bitume. Le chantier confié à l’Entreprise Bonkoungou Mahamadou et Fils (Ebomaf) s’exécute sous la supervision des structures de l’Etat, le Bnetd et l’Ageroute.

Au 10 octobre 2023, le rapport de l’état d’avancement faisait ressortir 37 km de linéaire déjà bitumé. Ce taux aurait pu aller au-delà si la libération des emprises de la voie (pas seulement du ressort d’Ebomaf) avait connu une célérité et si la saison pluvieuse n’avait pas été plus longue que prévu.

Malgré tout, le chantier avance et sûrement. Ebomaf pousse également pour boucler le bitumage de 8 km de voirie dans la ville de Boundiali, capitale de la région de la Bagoué. Un projet qui transforme le visage d’une ville longtemps abandonnée. Sur ces 8 km, le taux d’avancement physique global s’établit à la même date du 10 octobre 2023, à 61,7 %. Avec 2 km sont entièrement bitumés sur les 8 et qui s’ajoutent aux 5 km de bitume exécutés en 2022 par le même opérateur. La ville porte aujourd’hui la griffe du savoir-faire de la société dirigée par le richissime homme d’affaires Bonkoungou Mahamadou. Le même qui exécute aussi les chantiers Bouaké Satamassokoro et Kong-N’golodougou respectivement au centre-est et au nord-est de la Côte d’Ivoire.

SD à Abidjan

sdebailly@yahoo.fr

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1 réflexion au sujet de « Chantier routier / L’axe Boundiali-Dianra bitumé sur 37 km en dépit des intempéries »

  1. Du concret. Du balaise. L’administration Ouattara reste infatigable dans l’extension de notre réseau routier et autres infrastructures. En tant qu’observateur, il faut aussi mettre l’accent sur les zones forestières du centre, centre ouest, centre est (et centre sud). La densité de la population est simplement plus élevée comparée à celle de certaines villes du nord. Par exemple, Daloa et sa région est bien moins nantis pour une ville qui est la 3ème du pays. Il ne faut bien entendu pas oublier le nord car cela participe aussi à endiguer les racines potentielles du terrorisme mais dans l’allocation faisons-le proportionnellement à la densité et création de richesse ou PIB local.

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