Mali attentat de Bamako – Et si la prostitution était l’un des mobiles du crime

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AFP/Habibou

Par Sylvie Kouamé – Le restaurant-Bar La terrasse à Bamako où s’est produit le drame de la nuit du vendredi au samedi, serait un des nombreux lieux de prostitution, qui ont fleuri dans la capitale malienne depuis l’arrivée des soldats de la mission de l’ONU dans ce pays ouest-africain. Beaucoup de ses prostituées qui sillonnent «la rue princesse de Bamako» seraient originaires de la Côte-d’Ivoire. Elles y auraient rejoint leurs «collègues» sénégalaises, Burkinabèes, Maliennes, rejoignant pour certaines leurs anciens clients travailleurs de l’ONU en Côte-d’Ivoire. On trouve aussi parmi elles quelques rares filles originaires de pays d’Europe de l’est. «La première conséquence d’une opération de l’ONU dans un pays est une explosion de la prostitution. Le Mali est un pays détruit, mal gouverné, avec la complicité de la maffia qui s’auto-appelle Communauté internationale», rapporte le journaliste néerlandais Bram Posthumus​, un habitué du pays. Les coups de feu tirés par un homme seul, selon des témoins ont fait 5 morts [trois Maliens et deux européens] et une dizaine de blessés graves. Deux suspects sont aux mains des autorités maliennes.

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