Yopougon / Hommage rendu à Benjamin Djédjé, une icône du football ivoirien

 

 

Les anciens footballeurs du championnat national, résidant à Yopougon et regroupés au sein de l’Aafy, ont organisé dimanche 16 août un évènement sportif au complexe Jesse Jackson. Un hommage à un formateur qui aura gravi bien des échelons dans le milieu, parti de coach à l’alliance de Bouaké pour se hisser au rang de dirigeant de la Fif et commissaire Fifa.  Benjamin Djédjé, c’est de lui qu’il s’agit, aura fait les beaux jours du football ivoirien et impacté des générations de footballeurs.

Pour les Anciens de l’Aafy de Yopougon, cette illustre personnalité,  ancien vice-président de la Fif sous Brizoua Bi, ne devrait pas tomber dans les oubliettes. Un bel hommage lui a été rendu ce jour à Yopougon autour d’un tournoi remporté par les anciens d’Adjamé Aafat, amenés par le coach Sylla Aboubakar.

Ce tournoi a été rehaussé par la présence de l’ancien ministre René Diby, d’un représentant du ministère des sports, des anciennes gloires de Sénégal 92 tels que Youssouf Fofana, Alain Gouamené et Abdoulaye Traoré dit Ben Badi.

Benjamin Djédjé s’est dit fier et honoré de cette initiative. Pour lui, c’est un événement qui démontre qu’il n’a pas été oublié après son apport au football.

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<< J’ai eu mon premier poste de professionnel quand j’avais 25 ans. Et j’ai commencé aussitôt à entraîner. C’est en 1976 que les Ivoiriens m’ont découvert à travers [l’Alliance de] Bouaké, l’équipe dans laquelle j’ai fait tout ce que j’ai fait. Donc j’aime le sport. Et moi (je suis un passionné). Si vous n’êtes pas passionné, vous ne pouvez pas gagner. La passion vous fait surmonter beaucoup de choses. Donc, j’ai vécu dans le football. Là, j’ai créé une académie de football, l’Académie Séri Mogador>>, a déclaré l’homme qui aura traversé des époques et vécu des moments de football à travers le monde.  A la nouvelle génération, il conseille la patience, ajoutant que l’équipe nationale de Côte d’Ivoire est en phase de maturation. <<faut qu’on soit patient, d’ici trois ou quatre ans, ils (les Éléphants) auront plus d’expérience et ce sera bon pour la Côte d’Ivoire>>, a conclu Benjamin Djédjé.

SD à Abidjan

sdebailly@yahoo.fr

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