Femua 18: Abidjan et Dimbokro vibrent au rythme de concerts de clôture explosifs

La 18e édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) s’est achevée le week-end dernier en apothéose. Pour le clap de fin, deux concerts géants ont été offerts aux populations d’Abidjan et de Dimbokro, dans une ambiance électrique.

Le premier concert s’est tenu à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), dans la nuit du samedi 2 mai. Le second a été proposé au public de Dimbokro, le dimanche 3 mai, dans le cadre du Femua décentralisé, dont cette ville était l’hôte cette année.

Des performances à la hauteur des attentes

Durant ces deux nuits de spectacle, de 22 heures jusqu’à l’aube, les festivaliers ont vibré au rythme des prestations d’artistes de renom. L’enthousiasme du public, venu en grand nombre, témoignait de la réussite de ces concerts de clôture.

Figure très attendue, Didi B, star du rap ivoire, a livré des performances remarquées aussi bien à Abidjan qu’à Dimbokro, confirmant sa popularité auprès des jeunes.

De leur côté, Roselyne Layo et Black M ont su séduire le public en revisitant leurs répertoires dans une interaction réussie avec les spectateurs. La prestation de Roselyne Layo, accompagnée de ses danseuses, a notamment été marquée par une démonstration de mapouka, très applaudie.

Dimbokro en communion avec le Femua

À Dimbokro, le spectacle s’est poursuivi à la place EPP Dioulakro, dans la soirée du dimanche jusqu’au petit matin du lundi. L’ambiance y était tout aussi intense, avec une forte mobilisation du public.

En marge des concerts, les festivaliers ont participé à une séance de fitness organisée le dimanche matin, en présence des autorités locales. Plusieurs artistes étaient également à l’affiche, dont Meiway, surnommé « le professeur Awôlôwô », et Kedjevara.

Le Femua, entre modernité et traditions

Au-delà des concerts, le festival a mis en avant son volet culturel avec le Femua Tradi. À Anoumabo, au niveau de la chefferie, les traditions du pays invité d’honneur ont dialogué avec celles du peuple Atchan de Côte d’Ivoire.

Danses, chants traditionnels et découvertes gastronomiques ont rythmé cette séquence, illustrant la volonté du Femua de créer des ponts entre cultures, générations et nations.

Avec Fratmat Édouard Koudou

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