Côte d’Ivoire – Des populations d’Abobo au service de la campagne de boycott de la présidentielle lancée par Koulibaly

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Un large groupe de populations d’Abobo s’est déplacé au siège de LIDER pour se mettre au service de la campagne de boycott des élections engagée par le Pr. Mamadou Koulibaly.‪ C’était le mercredi 14 octobre dernier au lancement de la campagne du Président de Lider baptisée “Osons‬ dire non aux élections truquées par ‎Ouattara‬”.

Mamadou Koulibaly (LIDER) part en campagne contre un scrutin truqué

Le Président de Liberté et Démocratie pour la République (LIDER), Mamadou Koulibaly, qui a annoncé le retrait de sa candidature à l’élection présidentielle du 25 octobre, a dénoncé mardi, au siège de son parti à Abidjan-Cocody, «un scrutin truqué», et annonce une campagne de boycott des urnes.

M. Koulibaly, qui est candidat de son parti à cette élection, s’insurge contre les nombreuses anomalies qui ont émaillé le processus électoral par la faute de la Commission électorale (Cei) présidée par Youssouf Bakayoko et qui, dans sa conduite, donne l’impression de prendre fait et cause pour un seul candidat sur les dix, à savoir le président sortant Alassane Ouattara, dont le logo comporte les trois couleurs du drapeau national, une violation des dispositions du code électoral.

LIDER a décidé de parcourir le pays, non pas pour battre campagne, mais pour demander aux populations de ne pas sortir pour aller voter, pour protester ainsi contre le renouvellement «illégitime et illégal» de Bakayoko à la tête de la Cei, le code électoral «inacceptable» pour avoir été à la base des morts de 2000 et 2010, la non-conformité du bulletin unique de vote (taille du logo, identité des candidats, utilisation des couleurs nationales par le président sortant etc.) et les signes de l’insécurité dans le pays.

Cette sortie de Mamadou Koulibaly s’inscrivait dans le cadre d’une audience accordée à une délégation de la Commission nationale des droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (Cndhci), conduite par sa présidente Ezouéhu Paulette Badjo, qui était venue lui présenter l’observatoire pour le monitoring des droits de l’Homme en période électorale.

AIP| 14 octobre 2015

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