Nationalisation de la CIE – Les vrais dangers qui guettent la Côte d’Ivoire

La Rédaction Connectionivoirienne.net

Elle est encore d’actualité. La réflexion des députés du PDCI-RDA au moment du délestage en Côte-d’Ivoire l’année dernière. Si Laurent Gbagbo met à exécution son projet de nationalisation de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), l’impact de cette nationalisation sera encore plus désastreux pour les ménages et l’économie ivoirienne. En effet, avec la rupture de la confiance qu’une telle politique peut engendrer entre l’Etat et les privés qui interviennent dans le secteur de l’électricité, la Côte d’Ivoire va reculer de plusieurs années. Nous vous proposons cette contribution qui retrace la vie de ce secteur sensible et hautement stratégique de l’economie ivoirienne mais aussi sous-régionale.

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« Depuis le début du mois de février 2010, les Ivoiriens subissent les désagréments occasionnés par les délestages intempestifs de l`électricité programmés par les services de l`ex-Ministre de l`Energie, Monsieur Léon Emmanuel Monnet.

Chaque famille, chaque foyer, chaque industriel fait l`amère expérience de ces délestages et de leurs désastreuses conséquences sur les individus, les ménages et les unités industrielles : Téléviseurs “grillés” ; réfrigérateurs, congélateurs et autres appareils électroménagers en panne ou totalement hors d`usage ; activités industrielles arrêtées, grevant ainsi la capacité de production des entreprises industrielles, artisanales et des services ; les hôpitaux sont également touchés par les délestages mettant en péril la vie des populations déjà sinistrées par la maladie, la faim et la paupérisation. Et que dire de l`insécurité qui se développe sous nos yeux dans nos villes et nos villages du fait qu`ils sont régulièrement plongés dans les ténèbres. Par ailleurs, il convient de noter que le manque d`électricité entraîne automatiquement un manque d`eau car les pompes alimentant les châteaux d`eau fonctionnent toutes à l`électricité. A ce sombre tableau, il convient d`ajouter les autres calamités que le régime de Gbagbo Laurent a attirées sur la Côte d`Ivoire (charniers, guerre, tueries massives, déchets toxiques, incendies à répétition, détournements de fonds, et aujourd’hui délestages intempestifs). On a l`impression de vivre une véritable apocalypse.
Voilà la situation d`une extrême gravité dans laquelle le régime de Laurent Gbagbo et la sulfureuse refondation plongent la Côte d`Ivoire depuis leur avènement.
S`agissant du délestage, il est à noter qu`aucune localité n`est épargnée. Dans l`ensemble de nos villes et villages, les coupures d`électricité sont quotidiennes et de longues durées.
A Abidjan, le préjudice semble plus énorme en raison de la concentration des industries. Mais les grandes agglomérations de Daloa, Yamoussoukro, Soubré, Sassandra, Divo etc, et même Taabo, Kossou et Ayamé (villes productrices d`électricité) sont toutes aussi plongées dans le noir. Ce qui arrive à notre Pays était pourtant bien prévisible.
Le très officiel quotidien “Fraternité matin“ dans son édition du mercredi 19 – jeudi 20 mars 2008 avait parfaitement décrit dans une série d`articles intitulés “petit à petit, le pays plonge dans le noir”, la situation que le régime FPI tente de présenter comme étant accidentelle.
Est-ce que Monsieur Gbagbo Laurent, qui pour cacher ses propres carences, a toujours été prompt à critiquer les choix fondamentaux du PDCI-RDA, viendra encore nous dire que c`est le PDCI-RDA qui est à l`origine de cette situation de délestage ? Nous serons situés à la fin de son intervention annoncée pour dans quelques jours.
En attendant la réponse à cette question, certains refondateurs ont vite fait de chercher et ont trouvé un bouc émissaire. C`est bien entendu la France ; encore la France qui est à l`origine de la gestion calamiteuse de la Côte d`Ivoire, et de la mal gouvernance de ses dirigeants actuels.
En effet, un des nouveaux idéologues de la refondation, en la personne du Député KABRAN APPIA, transfuge du PIT, enivré par sa haine personnelle contre la France a, au cours d`une conférence de presse animée le 4 février 2010 dans un restaurant à Angré, osé affirmer que les investissements en électricité incombent à Bouygues et Compagnie. Notre éminent professeur oublie que ce qui arrive à notre Pays n`est pas dû à un problème de financement, mais à un manque de volonté politique doublé d`incompétence et de soif d`intérêt matériel. Voilà à ce sujet, comme pour porter un cinglant démenti à APIA, ce qui est écrit dans l`édition de Fraternité Matin ci-dessus citée, et sous la plume de Doua Gouly rendant compte de la résolution N°4 d`un atelier qui s`est tenu à Bassam en février 2006 et qui a traité du thème : “La sécurité de l`approvisionnement de la Côte d`Ivoire en gaz et en électricité, et Situation actuelle et perspectives à moyen terme”. Le journaliste a écrit en effet ceci :
“Des sources proches du dossier indiquent que ce ne sont pas des initiatives des opérateurs privés qui ont manqué, ni le financement de la part de ces derniers. En effet un des producteurs privés opérant dans le secteur a fait des offres dans ce sens en juin 2006. Et ses partenaires étrangers lui ont même réservé un turbo compresseur, l`élément principal de cette unité. Seulement, il lui fallait un engagement écrit et formel de la part de l`Etat de Côte d`Ivoire. A la mi-juin 2006, le Ministère des Mines et de l`Energie n`était pas capable de fournir ce document, sous prétexte “qu`il ne sera situé sur la disponibilité des réserves de gaz naturel qu`à la mi-juillet”. Les relances de l`opérateur n`ont rien changé, tout comme la menace de son fournisseur de vendre le turbo compresseur à un autre client. Ce qui devait arriver, arrive maintenant. Les Ivoiriens doivent s`accommoder du délestage et de son cortège de désagréments. Dommage pour un pays qui veut être leader dans la production de l`électricité dans la sous-région. ” C`était en 2008.
L`opérateur économique en question n`aurait-il pas refusé d`accorder les dessous de tables habituellement réclamés par les refondateurs à tout investisseur ? Tout porte à le croire pour que la Côte d`Ivoire ait pu se permettre de laisser passer une telle opportunité.

Du reste, une autre refondatrice en la personne du Député LOROUGNON Gnabry Marie-Odette, de manière grotesque, vient de s`illustrer de fort belle manière dans le refus d`assumer les carences du FPI en accusant encore le PDCI RDA d`être responsable des coupures d`électricité que nous subissons.

En réalité, les délestages actuels ne sont le fait ni du PDCI-RDA, ni d`une quelconque puissance étrangère, mais bien le fait du régime FPI. Ils mettent tout simplement en évidence la différence entre deux conceptions du développement.

Il s`agit d`une part, d`une politique rigoureusement planifiée, menée par le PDCI-RDA dans le domaine de l`énergie électrique sous Félix Houphouët Boigny et Henri Konan Bédié depuis l`Indépendance jusqu`en 1999, politique qui a rendu la Côte d`Ivoire autosuffisante en électricité et même exportatrice d`électricité ; et d`autre part, d`une succession d`actes improvisés, désordonnés, soi-disant de développement, posés sur des bases émotionnelles et démagogiques menés par Laurent Gbagbo et qui mettent en péril la vie de la Nation, comme c`est le cas aujourd’hui.

Dans les lignes qui suivent, nous présentons ce que le PDCI-RDA a fait pour donner l`électricité aux Ivoiriens et ce que le régime de la refondation aurait dû faire pour augmenter la production de l`électricité ou à tout le moins maintenir la qualité de service aux bénéficiaires actuels (localités et abonnés). Notre analyse s`articulera autour de deux points :

1°) Quelle a été la politique d`électrification de la Côte d`Ivoire sous le PDCI-RDA ?

2°) Qu`est-ce que le régime de Laurent Gbagbo a apporté aux Ivoiriens en matière d`électricité ?

I. POLITIQUE D`ELECTRIFICATION DE LA CÔTE D`IVOIRE DU PDCI-RDA

Avant l`accession de notre Pays à la souveraineté nationale et internationale en 1960, seulement une douzaine de grandes villes bénéficiaient de l`électricité. Ces grandes agglomérations étaient les Chefs-lieux de Cercles ou de Subdivisions qui étaient éclairés par des groupes électrogènes. Il s`agit notamment de : Abidjan, Agboville, Dimbokro, Bouaké, Abengourou, Daloa, Korhogo, Man, Dabou, Bassam, etc.

Après l`Indépendance, pour permettre à tous les Ivoiriens de bénéficier de cet important outil de développement qu`est l`électricité, les gouvernements du Président Félix Houphouët Boigny, puis du Président Henri Konan Bédié ont mis en œuvre un vaste programme de production, de transport et de distribution de l`électricité.

Ce programme baptisé “programme araignée”, était conçu pour s`adapter à une croissance démographique estimée à 3,8% et soutenir une croissance économique qui a culminé à 7%, avec une projection ambitieuse de l`industrialisation aux frontières du développement.

Quel a été le contenu de ce programme en matière de production, de transport et de distribution ?

1°) La production de l`énergie

Entre 1960 et 1965, furent construits les barrages hydroélectriques d`Ayamé 1 et Ayamé 2 au sud du Pays et entre 1970 et 1976, ceux de Kossou et de Taabo. A partir de 1980, ce fut la construction du barrage de Buyo et celle de la Centrale thermique de Vridi. Ces deux ouvrages sont venus pallier le déficit hydraulique consécutif à la baisse du niveau des eaux des différents fleuves suite à la sécheresse des années 1980. Les cinq barrages avaient une capacité totale de 604 MW (Méga Watts).

Avec la découverte du pétrole et du gaz naturel et surtout pour sécuriser une croissance de production à 8% rendue nécessaire avec la forte croissance de l`économie, le Président Henri Konan Bédié a décidé de diversifier les sources de production de l`énergie électrique dans notre Pays. Ainsi furent lancées en 1997 et 1998 (avec une concession au privé) les constructions des centrales thermiques d`Azito 1 et 2, CIPREL et le projet de construction de la Centrale d`Azito 3 ainsi que celui du barrage de Soubré. Ces deux derniers ouvrages devaient considérablement augmenter la capacité de production de l`électricité dans notre pays. Malheureusement le coup d`Etat de décembre 1999 n`a pas permis leur construction. Pour le malheur des Ivoiriens, ceux qui ont eu la gestion de la Côte d`Ivoire après le Président Bédié, n`ont pas voulu lire les dossiers qu`ils ont trouvés sur place, ce qui leur aurait permis de découvrir que certains projets avaient leurs financements déjà mis en place. Il en est ainsi, du Barrage de Soubré, de la Centrale Thermique d`Azito 3, du troisième pont, etc.
Les délestages et autres calamités que nous subissons en ce moment sont donc les conséquences de l`irresponsabilité et de l`amateurisme de ceux qui nous gouvernent aujourd`hui.

Au total, jusqu`en 1999, la capacité de production énergétique de notre Pays est passée de 670 MW en 1980 à 1210 MW en 1999, date du coup d`arrêt au développement général de la Côte d`Ivoire.

Au risque de nous répéter, nous noterons que depuis 1999, aucun Mégawatt supplémentaire n`a été ajouté à la production de l`électricité en Côte d`Ivoire. Et c`est cela la triste réalité et la principale cause des délestages intempestifs que connaissent les Ivoiriens en ce moment.

2°) Le transport et la distribution de l`énergie électrique

Pour transporter les 1210 MW d`électricité produits vers les consommateurs, le Gouvernement d`Henri Konan Bédié avait élaboré un Plan National de Développement de l`Electricité (PNDE) qui s`est traduit en un programme de couverture totale du territoire ivoirien appelé “Programme Araignée”.
Ce sont alors 4363 km de lignes haute tension et plus de 8000 km de lignes moyenne tension qui ont été tirées. Cela a permis d`électrifier 2500 localités sur 8513 prévues ; soit 30% de l`ensemble des localités de Côte d`Ivoire correspondant à 70,9% de la population ivoirienne ; Ce qui signifie que deux (2) Ivoiriens sur trois (3) avaient accès à l`électricité.

Avec le PDCI-RDA donc, près de 71% des Ivoiriens et des populations de Côte d`Ivoire bénéficiaient du courant électrique. D`une manière générale, avec le PDCI-RDA, toutes les capitales politiques, économiques, les capitales régionales, les chefs-lieux de département, les chefs-lieux de sous-préfectures, et les gros villages ont été électrifiés.
Pourtant, il n`y a pas si longtemps, les Ivoiriens ont entendu avec amusement pour certains et étonnement pour d`autres qu`en dix ans de pouvoir, le régime de Gbagbo a électrifié plus de localités en Côte d`Ivoire que ne l`a fait le PDCI-RDA en quarante ans.

D`où vient-il que Laurent Gbagbo prétend avoir électrifié la Côte d`Ivoire plus que le PDCI-RDA ?

Est-ce ces quelques villages électrifiés au sud de la Côte d`Ivoire dans la partie qu`il qualifie d`utile ?

Est-ce cette électrification faite sur une base tribale, clientéliste, partisane, émotionnelle ou de relations conjugales qui, à la faveur de la division de notre Pays, a supprimé les projets d`électrification prévus dans les zones CNO ?
Est-ce cette électrification financée par les bailleurs de fonds (l`Union Européenne notamment), gérée aujourd`hui par la SOPIE et dont Gbagbo Laurent a fait un programme présidentiel de façon opportuniste ?

Quel est le taux de couverture de cette électrification ?

En tout état de cause, les délestages auxquels nous assistons aujourd`hui sont la preuve de l`incompétence de GBAGBO Laurent le populiste, et de son incapacité à prévoir les besoins en électricité de la population.

3°) Le coût des ouvrages

Les nombreux ouvrages construits par le PDCI-RDA ont nécessité de lourds investissements financiers.
Ainsi de 1960 à 1998, Ayamé 1, Ayamé 2, Kossou, Taabo, Vridi, CIPREL, Buyo, Azito 1, Azito 2 ont coûté, en tenant compte de la dévaluation, la bagatelle de mille milliards de Francs Cfa à la Côte d`Ivoire non compris le transport et la distribution.

Rappelons que deux de ces projets (Azito 1, Azito 2) ont été réalisés en BOT. C`est-à-dire que l`investisseur a accepté de réaliser ces lourds investissements, d`exploiter les ouvrages sur 24 ans pour les céder ensuite à notre pays. Ce sont les projets les plus importants réalisés en BOT en Afrique au sud du Sahara, hormis l`Afrique du Sud. C`est la preuve que les investisseurs avaient confiance en notre Pays, en son environnement juridique et à l`Etat de droit dans lequel évoluaient les Entreprises ivoiriennes. Toutes choses qui font cruellement défaut à la Côte d`Ivoire de Gbagbo Laurent et de ses camarades.
Au regard de tout ce qui précède, on est en droit de se demander combien GBAGBO Laurent et le régime FPI ont investi en matière de production, et de transport de l`énergie électrique depuis leur accession au pouvoir ; hormis la petite distribution aux petits copains de la coterie.

II. QU`EST-CE QUE LE REGIME DE LAURENT GBAGBO A APPORTE AUX IVOIRIENS EN MATIERE D`ELECTRICITE
Nous avons dit que le PDCI-RDA avait porté la capacité de production de notre pays à 1210 MW. Depuis 1999, année de départ du pouvoir du Président Henri Konan Bédié, aucun Mégawatt supplémentaire n`est venu s`ajouter à la production de l`électricité en Côte d`Ivoire. Cela va faire bientôt 11 ans que les pouvoirs qui se sont succédé n`ont réalisé aucun investissement pour apporter le plus petit Mégawatt supplémentaire à ce qui existe déjà.
Pire, faute d`entretien des équipements existants construits par le PDCI-RDA, tous les 1210 MW produits ne parviennent pas totalement aux lieux de consommation parce que les équipements sont devenus vétustes et les pertes de charges très élevées (30% environ).
Par exemple la ligne haute tension qui part de Kossou à Bondoukou en passant par Abengourou et Agnibilékro, devait transporter 90 kv si le réseau était régulièrement entretenu pour maintenir cette énergie à un niveau constant toute l`année. Malheureusement le manque d`entretien fait perdre 20 kV d`énergie sur cette ligne. Ce qui signifie qu`à Bondoukou, à la place des 90 kV attendus, ce sont seulement 70 kV qui sont distribués.
Ce que nous voyons aujourd`hui n`est que le début d`une longue descente aux enfers.
Voilà ce que Gbagbo Laurent a apporté à la Côte d`Ivoire en matière d`électrification : baisse de la capacité de production des entreprises qui, à leur tour, vont fermer pour ne pas avoir à payer les employés qui ne font rien faute d`électricité. La pauvreté va aller grandissant car le chômage va s`aggraver.
Nous voulons rappeler que c`était en vue de pallier ces difficultés et augmenter notre production d`énergie que le Gouvernement d`Henri Konan Bédié avait programmé la construction d`Azito 3 et du barrage de Soubré.
La propagande d`une soi-disant électrification de la Côte d`Ivoire, par la refondation n`est que de la poudre aux yeux. Car en dehors des 1210 MW produits par le PDCI-RDA, nous le répétons, il n`y a plus eu un seul Mégawatt supplémentaire.
A défaut d`avoir augmenté la capacité de production de l`énergie électrique pour l`adapter aux besoins des Ivoiriens, le régime de Gbagbo Laurent est obligé de distribuer par rotation l`électricité produite par le régime PDCI-RDA : c`est cela le délestage.
Au lieu de s`attaquer à ces problèmes cruciaux, c`est curieusement, le moment que choisissent les ennemis de la Nation que sont les refondateurs pour refuser d`investir dans la production d`énergie.
Rien d`étonnant puisqu`ils ont choisi de s`occuper d`organiser des fêtes dites “cinquantenaire“ pour engloutir 20 milliards de nos francs sur le dos des Ivoiriens. Cette somme faramineuse aurait pu permettre de produire des Mégawatts supplémentaires qui nous auraient mis à l`abri des délestages actuels.
Les propagandistes du Régime de Gbagbo Laurent nous annoncent que leur maître, comme un Pyromane-Pompier, va bientôt s`attaquer au problème du délestage après avoir été contraint de mettre fin au problème de la CEI qu`il a artificiellement créé.
On se demande bien comment il procèdera, en l`absence de tout investissement dans les domaines de la production et de la distribution de l`Energie.
Chimère que tout cela ! Le calvaire des Ivoiriens n`est pas près de s`arrêter.
Les Ivoiriens seront bien naïfs de croire que Gbagbo Laurent a une solution immédiate contre le délestage ; Ils n`auront leur salut qu`en le contraignant à abandonner ces projets festifs soi-disant de cinquantenaire pour augmenter la capacité de production de l`électricité de Côte d`Ivoire.
Nous voilà bien loin de la profession de foi de Gbagbo Laurent qui a promis d`enrichir les Ivoiriens et qui a plutôt pris l`option d`enrichir ses petits copains en leur distribuant les richesses créées par les régimes précédents.
Pauvre Côte d`Ivoire !

LE GROUPE PARLEMENTAIRE PDCI-RDA

Source: Le Nouveau Réveil du jeudi 11 mars 2010

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