Selon les chiffres présentés par le gouvernement, ce résultat s’explique notamment par l’amélioration du recouvrement des ressources publiques, la maîtrise des dépenses de fonctionnement et une gestion prudente de la dette publique.
Le Conseil des ministres du mercredi 14 octobre 2026, tenu au palais présidentiel à Abidjan-Plateau, a adopté un projet de loi portant règlement du budget de l’État pour l’exercice 2025. L’annonce a été faite par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre des obligations constitutionnelles et des dispositions de la loi organique relative aux lois de finances, qui encadrent l’exécution et le contrôle du budget de l’État.
La réaction de Mamadou Koulibaly, économiste et ancien président de l’Assemblée nationale, attire l’attention sur ce résultat budgétaire. Son « Bravooooo ! » peut être interprété comme un signe d’approbation des chiffres annoncés par le gouvernement.
Toutefois, un excédent de trésorerie ne signifie pas nécessairement que l’État a dégagé un excédent budgétaire au sens comptable. Les deux notions répondent à des méthodes de calcul différentes et ne permettent pas, à elles seules, de conclure à une amélioration générale de la situation financière du pays.
Pour apprécier la portée de cette performance, il conviendra notamment d’examiner les recettes effectivement mobilisées, le niveau des dépenses exécutées, l’évolution de la dette publique et les éventuels arriérés de paiement.






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