
Les consultations se multiplient au sein de l’opposition ivoirienne autour de la mise en place du futur organe chargé de l’organisation des élections. Après une audience avec le PPA-CI le 1er septembre 2026, une nouvelle étape a été franchie le 9 septembre avec des rencontres impliquant notamment le PDCI, l’ADCI, la CAP-CI et le groupement initiateur du HCE.
L’objectif affiché de cette démarche est de parvenir à rapprocher les différentes composantes de l’opposition autour de propositions communes concernant l’architecture et le fonctionnement de la future institution électorale.
Ces consultations interviennent dans un contexte de réflexion sur la mise en place d’un nouvel organe électoral en Côte d’Ivoire. Pour les initiateurs de la démarche, l’enjeu est notamment d’éviter que les différentes formations politiques de l’opposition abordent séparément les discussions à venir.
Le 1er septembre, une première audience avait ainsi eu lieu avec le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI). Huit jours plus tard, le 9 septembre, les échanges se sont poursuivis avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), l’ADCI, la CAP-CI ainsi que le groupement initiateur du HCE.
Au-delà du rapprochement entre les différentes forces politiques, la démarche vise également à obtenir l’ouverture d’un dialogue réel avec le gouvernement sur l’architecture du futur organe électoral.

Les promoteurs de cette initiative souhaitent ainsi construire progressivement une convergence autour des principes devant régir la nouvelle institution, notamment son indépendance, sa composition, son fonctionnement et les garanties susceptibles de renforcer la confiance des acteurs politiques dans le processus électoral.
La stratégie se veut progressive : multiplier les consultations, rapprocher les positions et dégager, autant que possible, une plateforme commune avant les discussions avec le pouvoir.
« Une étape après une autre. Chaque pas est une victoire. Avancer, Ensemble ! », résume le mot d’ordre accompagnant cette série de rencontres.
La poursuite de ces consultations devrait permettre de mesurer dans les prochaines semaines la capacité des différentes composantes de l’opposition à parvenir à une position commune sur la réforme de l’organe électoral.






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