
En prélude aux prochaines assises de l’Organisation internationale du cacao (ICCO), qui se tiendront les 29 et 30 juin 2026, le Groupe de travail mis en place et présidé par S.E.M. Aly Touré, Porte-parole des pays producteurs de l’ICCO, s’est réuni les 22 et 23 juin 2026 à Bruxelles (Belgique), afin de faire le point sur les précédentes réunions tenues les 28 avril, 18 mai, 1er juin et 16 juin 2026.
À la suite de la chute drastique des prix du cacao sur le marché international, les pays producteurs membres de l’ICCO ont engagé une offensive diplomatique auprès de l’industrie, en vue de l’instauration d’un dialogue permanent et constructif.
Au cours des échanges à Bruxelles, l’Association européenne du cacao, représentée par sa Directrice générale, Mme Catherine Etzminger, a présenté son organisation avant de répondre aux questions des membres du Groupe de travail.
Par ailleurs, Mme Lanto Raharinosy, du ministère du Commerce et de la Consommation de Madagascar, a apporté une contribution sur les enjeux du Codex Alimentarius.
Les participants ont également examiné et débattu de deux projets de textes, à savoir un projet de déclaration et un projet de résolution.
À l’issue des travaux, ils ont réaffirmé que l’amélioration durable des revenus des producteurs constitue une condition indispensable à la viabilité de la filière cacao ainsi qu’au succès de toute politique de durabilité.
Ils ont également encouragé la poursuite des initiatives visant à renforcer la résilience économique des producteurs et à favoriser une répartition plus équilibrée de la valeur créée tout au long de la chaîne de valeur.
En outre, ils ont réaffirmé le droit des producteurs à une rémunération équitable, à la hauteur de la qualité et de la valeur du produit qu’ils rendent possible, tout en soulignant que cette rémunération doit refléter la valeur réelle du cacao sur les marchés internationaux, et non les seules conditions économiques des pays d’origine.
Enfin, les participants ont estimé que la stabilité et la prévisibilité des revenus des producteurs sont essentielles pour favoriser les investissements nécessaires à une productivité durable, à l’amélioration de la qualité, au respect des exigences environnementales ainsi qu’au renouvellement des exploitations.
Fait à Bruxelles, le 25 juin 2026
Service de communication de la Représentation permanente de la Côte d’Ivoire à Londres





Commentaires Facebook