Les Éléphants de Côte-d’Ivoire encore battus 2-1: l’histoire se répète face à l’Allemagne dans les arrêts de jeu

Vingt ans après leur première participation à une Coupe du monde, les Éléphants de Côte d’Ivoire ont une nouvelle fois quitté le terrain avec le sentiment d’être passés tout près d’un exploit.

En 2006, lors du Mondial en Allemagne, les Ivoiriens avaient été battus 2-1 par l’Argentine à Hambourg avant de s’incliner sur le même score face aux Pays-Bas à Stuttgart, malgré des prestations remarquées. En 2026, l’histoire semble se répéter. Cette fois, c’est l’Allemagne qui a infligé aux hommes d’Emerse Faé une nouvelle défaite sur le score de 2-1, samedi soir à Toronto, lors de la deuxième journée du groupe E.

Pourtant, les Éléphants avaient tout pour réussir l’exploit. Rassurés par leur victoire inaugurale face à l’Équateur (1-0) et renforcés par leur récent succès en match amical contre la France (2-1), les Ivoiriens ont longtemps fait douter la Mannschaft.

Le capitaine Franck Kessié avait ouvert le score à la 30e minute, récompensant une première période parfaitement maîtrisée par les champions d’Afrique. Solides défensivement, agressifs dans les duels et dangereux en contre-attaque, les Éléphants ont longtemps contenu les assauts allemands.

Mais comme en 2006, l’expérience du très haut niveau a fini par faire la différence. Deniz Undav a d’abord remis les deux équipes à égalité à la 68e minute avant de crucifier les Ivoiriens dans le temps additionnel (90e+4).

Entre ces deux buts allemands, la Côte d’Ivoire a pourtant eu l’occasion de tuer le match. À la 88e minute, Simon Adingra s’est retrouvé seul face à Manuel Neuer après un contre parfaitement mené. La défense allemande a remporté le duel, laissant s’envoler ce qui aurait pu être le but de la victoire ivoirienne.

Cette défaite est douloureuse et laissera forcément des regrets. Mais contrairement au Mondial 2006, où les Éléphants avaient été éliminés après leurs deux premiers matchs, la situation reste favorable. Avec trois points au compteur, les hommes d’Emerse Faé gardent leur destin entre leurs mains avant leur ultime rencontre face à Curaçao.

Si le score rappelle les souvenirs amers de Hambourg et de Stuttgart, la génération actuelle a encore l’occasion de transformer cette frustration en qualification historique pour la phase à élimination directe.

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