
«Une femme à la tête de la Confédération Africaine de Football est une opportunité parce qu’elle a les capacités nécessaires et un esprit rassembleur, chose dont le football a besoin », a déclaré Prisca Sahiri, représentante de la sénatrice Mariam Dao Gabala.
Cette déclaration a marqué l’ouverture de la cérémonie de lancement et de la conférence-débat de la 18ᵉ édition du Tournoi de la municipalité de Yopougon, tenue ce vendredi 1er mai à la mairie centrale.
Lancé en 2009, ce tournoi annuel rassemble clubs et amateurs de football autour d’une même passion. Pour cette édition, le parrain est l’international ivoirien Amad Diallo, avec le soutien du ministère des Sports, de la Fédération Ivoirienne de Football et de centres de formation, dont Leader Foot Académie. Destinée aux U17, la compétition réunira plus de 32 clubs, avec un coup d’envoi fixé au 8 août et une finale prévue le 5 septembre.
Au fil des années, ce tournoi s’est imposé comme un véritable vivier de talents, révélant notamment Wilfried Singo, Oumar Diakité et Amad Diallo.
Initialement annoncée avec la sénatrice Mariam Dao Gabala, la conférence a finalement été conduite par sa représentante autour de la thématique du leadership féminin à la tête de la Confédération Africaine de Football. Structurée en trois axes majeurs — la promotion des jeunes talents, la transformation digitale et l’exigence de qualité — son intervention a également mis en lumière les défis liés au développement du football africain, tout en plaidant pour une répartition plus équitable des revenus générés par cette industrie. Dans la même dynamique, la conférencière a mis l’accent sur l’engagement et la conviction, présentant le football comme une véritable industrie mondiale, créatrice de valeur, d’emplois et de capitaux, capable d’influencer les communautés et les États au-delà des frontières. « Le football est d’abord une industrie mondiale, parce que c’est une discipline qui crée de la valeur, qui génère des capitaux, des emplois et surtout qui dépasse les frontières », a-t-elle soutenu.
La rencontre s’est achevée par une session d’échanges au cours de laquelle l’auditoire a adressé plusieurs questions à la conférencière.
J. J. Boussou à Abidjan






Commentaires Facebook