
Des informations relayées ces derniers jours par plusieurs organes de presse font état de l’arrestation en Côte d’Ivoire du surnommé Amada, de nationalité béninoise. Celui-ci, selon les sources, serait trempé dans un trafic de véhicules volés en Europe et introduits sur le marché ivoirien via le Togo et d’autres pays. Des informations dénouées de tout fondement, sans preuves vérifiables et ne reposant sur aucun élément judiciaire, réplique son avocat Maître Gourihi Titiro dans un communiqué de démenti dont nous avons reçu copie. Ci-dessous ledit communiqué :
Démenti formel concernant les allégations de trafic de véhicules de luxe relayées par certains médias
Depuis plusieurs jours, divers organes de presse ainsi que des plateformes numériques relaient des informations faisant état de l’implication présumée de « M. Y., alias “Amada” », dans un prétendu réseau de trafic de véhicules de luxe entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest.
Face à la gravité de ces accusations et à la désinformation manifeste entourant cette affaire, Maître Moïse GOURIHI TITIRO conseil de la personne ainsi désignée, tient à apporter les clarifications suivantes à l’opinion publique nationale et internationale :
Les publications en cause présentent « M. Y., alias “Amada” » comme étant « le cerveau » ou « la tête de proue » d’un réseau criminel transnational. Ces allégations sont formellement contestées et ne reposent sur aucun élément matériel, vérifiable ou officiel permettant d’en établir la réalité. Aucune preuve tangible, aucun document judiciaire, ni aucun élément factuel sérieux n’est produit pour étayer les faits ainsi imputés à la personne ainsi désignée. Les accusations relatives à un prétendu trafic de véhicules, à des fraudes douanières ou encore à des mécanismes de financement reposent sur des affirmations non vérifiées, dénuées de tout fondement. Nous déplorons que ces informations aient été diffusées sans vérification préalable et sans que la version de la personne concernée n’ait été sollicitée, en violation manifeste des principes fondamentaux de la déontologie journalistique. Ces publications, de nature diffamatoire, portent une atteinte grave à l’honneur et à la réputation de la personne ainsi désignée.
En conséquence, la personne concernée se réserve le droit d’engager toute action judiciaire appropriée à l’encontre de toute personne physique ou morale qui continuerait à relayer ces allégations infondées.
Il est enfin rappelé que toute information portant atteinte à la réputation d’une personne doit être traitée avec rigueur, prudence et respect des règles professionnelles.
Fait à Abidjan, le 13 avril 2026
Maître Moïse GOURIHI TITIRO
Conseil







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