
En Côte d’Ivoire, ce n’ est que l’hôpital Mère-enfant de Bingerville qui prend en charge les victimes d’ingestion de substances corrosives. Les substances corrosives sont des produits chimiques ayant des effets nocifs quand elles sont inhalées ou en contact avec la peau. Elles sont contenues dans les détergents comme le javel ou la plupart des produit de nettoyage.
L’Ong ASAPSU ( Association de soutien à l’auto promotion sanitaire urbaine ) a alors décidé de mener la bataille en vue d’étendre la prise en charge des victimes qui sont de plus en plus nombreuses.
C’est l’un des objectifs de l’atelier organisé par ladite Ong du 9 au 10 avril 2026 à l’hôtel Capitol d’Abidjan, Cocody. Ce, dans le cadre du projet intégré de prévention, de sensibilisation, de renforcement de capacités et d’accès aux soins des victimes d’accidents liés à l’utilisation de substances corrosives au Bénin et en Côte d’Ivoire. Il est porté par La Chaîne de l’Espoir avec l’appui de l’Agence Française de Développement (AFD) et mis en œuvre en Côte d’Ivoire par l’Ong Asapsu.
Au terme de deux jours de travaux sur diverses thématiques, les 30 participants ont validé la feuille de route qui sera signée par toutes les parties prenantes.
Cette feuille de route prévoit des actions en termes de prévention, de prise en charge et de réglementation en vue de réduire les cas d’ingestion de substances corrosives.
<< Lorsque les résultats de l’atelier seront mis en œuvre, au niveau national, cette politique sera plus connue mais des actions seront entreprises afin de réduire les cas d’ingestion et surtout d’assurer la prise en charge au niveau des differents centres de Santé >>, a expliqué Mariame Ouédraogo, Coordinatrice du projet, au terme de l’atelier. Elle a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des débats menés par les participants.
Les acteurs de la chaîne de commercialisation et d’utilisation des substances corrosives disposent désormais d’un cadre d’action concertée pour la sécurisation de l’utilisation des SC.
Très Après bientot l’Ong entamera des actions de plaidoyers à l’endroit des partenaires institutionnels pour l’atteinte de son objectif qui est labprise en charge à l’échelle nationale, des victimes des substances corrosives.
Quant à MadameTokou épouse N’guessan de la Direction de l’information sanitaire, elle a apporté le soutien du ministère de la Santé à la tenue de l’atelier. En remerciant l’Ong Asapsu pour son engagement en faveur des communautés, elle a émis le vœu que toutes les contributions pertinentes au cours des travaux aident à l’atteinte de tous les objectifs de cet atelier d’Abidjan.
Albert Zatté







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