
L’escalade militaire se poursuit au Liban, où au moins 254 personnes ont été tuées mercredi dans une série de frappes menées par Israël, selon les autorités locales. Le bilan fait également état de 1 165 blessés, illustrant l’ampleur des bombardements, décrits comme les plus violents depuis le début du mois de mars.
Le président libanais, Joseph Aoun, a vivement condamné ces attaques, évoquant des actes « barbares » et dénonçant un « nouveau massacre ». De son côté, l’armée israélienne affirme avoir lancé « la plus grande vague de frappes coordonnées » depuis le début du conflit, ciblant notamment des positions liées au Hezbollah.

Dans la capitale Beyrouth, la situation est particulièrement préoccupante. Les autorités recensent au moins 92 morts et 742 blessés, dont 61 décès dans les banlieues sud, bastion du Hezbollah. Les services de la protection civile, déployés sur l’ensemble du territoire, continuent de faire état d’un bilan susceptible de s’alourdir.
Sur le plan militaire, l’armée israélienne a également annoncé la mort d’un de ses soldats, le sergent-chef Touvel Yosef Lifshiz, âgé de 20 ans, tué mardi lors de combats dans le sud du Liban. Ce décès porte à 12 le nombre de militaires israéliens tués dans des affrontements avec le Hezbollah depuis le début des hostilités.
Dans ce contexte de tensions extrêmes, les Gardiens de la révolution ont menacé de riposter, faisant planer le risque d’un élargissement du conflit à l’échelle régionale.







Commentaires Facebook