À l’approche de la Coupe du monde de la FIFA 2026, les États-Unis font face à une montée des critiques concernant leur politique de délivrance de visas. Malgré une hausse significative des frais de demande, les refus se multiplient, suscitant incompréhension et frustration chez les demandeurs.
Désormais, les frais d’obtention d’un visa d’entrée sur le territoire américain atteignent près de 9 millions de francs CFA, un montant jugé particulièrement élevé par de nombreux candidats. Pourtant, cette augmentation ne garantit en rien l’obtention du précieux sésame.
Les ressortissants de plus de 50 pays, dont la Côte d’Ivoire, sont concernés, notamment pour les visas de tourisme (B2) et d’affaires (B1). Même les profils disposant de garanties financières solides ou d’une réputation établie se heurtent à des refus, souvent sans explications claires.
La situation n’épargne pas non plus les étudiants sollicitant un visa Visa F-1, ni les hommes d’affaires. Dans ce contexte, seuls les détenteurs de visas en cours de validité ou en mission officielle semblent bénéficier de meilleures chances d’acceptation.
Ce durcissement intervient à un moment particulièrement sensible, alors que la Coupe du monde se déroulera dans deux mois entre les États-Unis, le Canada et le Mexique. De nombreux supporters, entrepreneurs et touristes, qui avaient anticipé leur voyage depuis plusieurs années, se retrouvent aujourd’hui dans l’incertitude.
Si aucun chiffre officiel n’a encore été communiqué sur le taux de refus, les témoignages convergent vers une tendance à la hausse. Une situation qui inquiète les milieux économiques, notamment les hommes d’affaires dont les activités dépendent de la mobilité internationale.
Entre exigences accrues, coûts élevés et manque de lisibilité dans les procédures, la politique américaine des visas apparaît de plus en plus restrictive, au risque de ternir l’image d’un événement censé rassembler le monde autour du sport.
Par Lawrence Pabeau | Source : Lebanco.net







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