Jérôme Latta, cofondateur des Cahiers du football, estime que malgré une baisse de régime, la saison du Paris Saint-Germain reste loin d’être compromise. À la veille de son affrontement contre Chelsea FC en huitièmes de finale de la UEFA Champions League, mercredi, le club parisien semble toutefois avoir perdu la maîtrise qui avait marqué la saison passée.
Malgré les quatre buts inscrits par AS Monaco lors des deux matches de barrage pour les huitièmes de finale, le club de la Principauté n’avait pas réussi à éliminer le Paris Saint‑Germain. Mais vendredi soir, en championnat, Monaco a infligé une nouvelle défaite aux Parisiens au Parc des Princes (1-3), ravivant les interrogations autour du niveau actuel du PSG.
Déjà éliminé de la Coupe de France en janvier par Paris FC, le club parisien connaît également un parcours moins flamboyant en Ligue 1. Certes leader après 25 journées, il compte huit points de moins qu’à la même période la saison dernière, avec 54 buts inscrits contre 70, et déjà quatre défaites alors qu’il était invaincu à ce stade en 2025.
C’est donc dans un climat d’incertitude que les Parisiens aborderont leur confrontation face à Chelsea, mercredi 11 mars, en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Avec un match retour prévu à Londres la semaine suivante, le tenant du titre redoute une issue familière : voir ses ambitions européennes s’envoler dès le mois de mars.
Le contrecoup d’une saison épuisante
Plusieurs facteurs expliquent cette baisse de régime, mais le principal reste le contrecoup d’une saison passée particulièrement éprouvante. Celle-ci s’était conclue par une défaite en finale de la FIFA Club World Cup en juillet… face à Chelsea.
Au total, les Parisiens ont disputé 65 matches officiels à très haute intensité en douze mois, avant d’enchaîner avec une trêve et une préparation physique très réduite.
Sans surprise, plusieurs cadres ont été touchés par des blessures à répétition. Parmi eux : Ousmane Dembélé, Désiré Doué, João Neves, Fabián Ruiz ou encore Achraf Hakimi.
L’accumulation des absences a fragilisé les automatismes collectifs et la mécanique bien huilée du PSG s’est peu à peu enrayée. À l’exception de Vitinha, peu de joueurs ont retrouvé leur niveau de la saison précédente. L’équipe reste ainsi encore loin de la forme qui lui avait permis de décrocher son premier sacre européen.







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