Plusieurs quartiers d’Anyama font face à une pénurie prolongée d’eau potable depuis 3 mois, perturbant fortement le quotidien des populations et ravivant les appels à une intervention rapide des autorités compétentes.
Depuis plusieurs mois, les robinets restent désespérément à sec. Les habitants, contraints de parcourir de longues distances à la recherche de points d’approvisionnement alternatifs, dénoncent une situation devenue difficilement supportable, notamment en cette période de forte chaleur, marquée à la fois par le jeûne chrétien et le carême musulman.
Files d’attente aux rares bornes-fontaines fonctionnelles, recours accru aux puits et aux vendeurs d’eau, hausse des dépenses domestiques : la pénurie affecte aussi bien les ménages que les petits commerces et les établissements scolaires.
Face à cette situation, les riverains appellent les services techniques et les structures en charge de la distribution d’eau à diligenter des investigations afin d’identifier les causes exactes de la rupture — panne technique, travaux sur le réseau ou baisse de pression — et à communiquer davantage sur les délais de rétablissement.
Approchées, les autorités municipales, par la voix de la maire, Fatima Bamba, se veulent rassurantes. L’édile rappelle que la question de l’eau figurait parmi les priorités affichées lors de son élection en 2023. Elle affirme continuer à interpeller les instances compétentes et à plaider pour une solution rapide.
Cependant, sur le terrain, de nombreux habitants estiment que la situation évolue peu et expriment leur lassitude face à des difficultés qui perdurent.
En attendant un retour à la normale, les populations espèrent la mise en place de mesures d’urgence, notamment le déploiement de citernes mobiles pour soulager les quartiers les plus touchés.
La RTI doit être pro AES. Pro Putschiste. https://t.co/tW0q6sDRVb
— Dylonn Burkindi (@Burkindi_) February 24, 2026






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