UNJCI : après la suspension du 12ᵉ congrès ordinaire par la justice, un congrès extraordinaire convoqué le 25 février 2026

Le Conseil d’administration de l’UNJCI a convoqué un congrès extraordinaire pour le mercredi 25 février 2026 à la Maison de la Presse d’Abidjan, afin d’examiner la crise grave et persistante que traverse la faîtière.

Selon la convocation signée par le président du Conseil d’administration, Bertin N’Guessan, cette session exceptionnelle est organisée conformément à l’article 15 des statuts. Celui-ci prévoit qu’en cas de crise grave, le congrès peut être réuni en session extraordinaire à la demande du Conseil d’administration, du Conseil exécutif ou des deux tiers des membres.

Réuni conformément aux textes en vigueur, le Conseil d’administration entend analyser en profondeur la situation actuelle et statuer sur les mesures à prendre pour rétablir l’ordre statutaire, la cohésion et la stabilité au sein de l’organisation. L’ordre du jour unique portera sur l’examen de la crise et les décisions à adopter. Il est précisé que ce congrès extraordinaire n’aura pas de caractère électif.

Cette initiative intervient après la suspension du 12ᵉ congrès ordinaire, initialement prévu les 20 et 21 février, à la suite d’une décision de justice rendue le 19 février.

De son côté, le président de l’UNJCI, Jean-Claude Coulibaly, a dénoncé une décision qu’il juge « surprenante » et annoncé son intention d’exercer un recours.

Dans un contexte de fortes tensions internes, les différentes instances appellent les membres à la responsabilité et à la mobilisation pour préserver l’unité et l’avenir de l’organisation, fidèle à l’esprit de ses fondateurs.

Il y a 35 ans, l’esprit fondateur de l’UNJCI

Il y a 35 ans, avec mes amis Honorat de Yedagne, feu Diégou B. et d’autres confrères, nous avons créé l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) dans un esprit d’union et de confraternité.

C’était un espoir, une affirmation forte de la liberté de la presse en Côte d’Ivoire — et non un instrument de compromission pénale, correctionnelle ou juridictionnelle des journalistes ivoiriens. L’ambition était claire : défendre la profession, protéger ses membres et promouvoir l’éthique, dans le respect des textes et des valeurs républicaines.

YN

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