Jean-Marc Chaim Rosenfeld, se présentant comme rabbin et ardent promoteur du projet controversé de construction d’un Troisième Temple à Jérusalem, est désormais au cœur d’un scandale international. L’homme est accusé de faux et usage de faux documents, usurpation d’identité et escroquerie organisée, avec des ramifications allant d’Israël à la Côte d’Ivoire, en passant par la République démocratique du Congo (RDC).
Selon plusieurs sources concordantes, Rosenfeld aurait utilisé de fausses accréditations religieuses et des documents administratifs falsifiés pour s’introduire dans divers cercles politiques, économiques et communautaires. Les enquêteurs s’intéressent notamment à ses activités en Afrique de l’Ouest et centrale, où il aurait approché des personnalités influentes et mis en place des montages financiers suspects.
En Côte d’Ivoire, son nom apparaît dans des réseaux mêlant affaires religieuses et business douteux.
En RDC, il aurait bénéficié de complicités au sein de certaines structures politico-financières. Du côté israélien, les autorités suivent de près le dossier, d’autant que son activisme autour du « Troisième Temple » suscitait déjà de vives controverses au sein des milieux religieux et diplomatiques.
Pour l’heure, aucune procédure judiciaire n’a été officiellement annoncée, mais plusieurs plaintes seraient en cours d’examen. L’affaire pourrait ainsi se transformer en un dossier sensible à la croisée de la religion, de la politique et des finances, impliquant plusieurs États.
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