Zinédine Zidane : un salaire fixe de 300 000 euros et des primes revues à la hausse

Après deux victoires 1-0 contre la Turquie et la Belgique, le nouveau sélectionneur des Bleus, Zinédine Zidane, affiche une rémunération qui diffère sur certains points de celle de son prédécesseur Didier Deschamps.

Depuis sa prise de fonction à la tête de l’équipe de France, Zinédine Zidane assume plusieurs différences avec Didier Deschamps, son ancien coéquipier en sélection et à la Juventus. Elles concernent notamment le terrain, mais aussi la structure de sa rémunération.

Sur le plan salarial, Zinédine Zidane conserve un salaire fixe de 300 000 euros brut par mois, soit le même niveau que celui attribué à Didier Deschamps. Selon les informations de L’Équipe, le président de la Fédération française de football (FFF), Philippe Diallo, n’aurait pas souhaité engager une surenchère salariale, estimant que le technicien français n’en ferait pas une priorité.

Pas de prime de droit à l’image

Une différence importante concerne toutefois les primes liées au droit à l’image. Jusqu’ici, le sélectionneur, comme les joueurs de l’équipe de France, pouvait percevoir une rémunération à ce titre à chaque rencontre disputée avec les Bleus.

Le montant attribué à chaque joueur, titulaire ou remplaçant, est d’environ 22 000 euros par match. Le sélectionneur bénéficie traditionnellement de deux parts, soit environ 44 000 euros par rencontre.

Avec l’arrivée de Zidane, ce dispositif ne s’applique plus au sélectionneur. Il renonce donc à cette prime de droit à l’image, ce qui réduit ses revenus liés aux rencontres internationales.

Cette nouvelle formule présenterait toutefois un autre avantage pour l’ancien numéro 10. Elle lui évite notamment certaines contraintes liées aux opérations commerciales avec les sponsors de la sélection. Zidane étant lui-même associé à plusieurs marques, certaines peuvent être concurrentes de celles partenaires de la Fédération française de football.

Des bonus plus importants lors des grandes compétitions

Pour compenser l’abandon de cette prime, la FFF et Zinédine Zidane ont prévu des bonus plus importants lors des grandes compétitions internationales, notamment les Coupes du monde et les championnats d’Europe.

Sa rémunération pourrait ainsi évoluer sensiblement en fonction des performances des Bleus dans les grands tournois.

Le système retenu repose donc sur un équilibre différent : un salaire fixe identique à celui de Didier Deschamps, l’abandon des primes de droit à l’image pour les matches internationaux, mais des bonus plus conséquents en cas de parcours réussi lors des grandes compétitions.

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