
Devant une pléiade de personnalités issues des milieux politique, diplomatique et surtout culturel, la 18ᵉ édition du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo a été officiellement lancée à l’espace FEMUA de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS), à Marcory Anoumabo.
Le maire de Marcory, Aby Raoul, a prononcé le mot de bienvenue. Dans son allocution, il a souligné que le FEMUA a atteint un stade de maturité, s’imposant désormais comme un rendez-vous culturel majeur sur le continent africain.
Prenant la parole à son tour, le commissaire général du FEMUA, A’Salfo, a mis en lumière le choix du site de l’INJS pour accueillir les festivités de cette édition. Il a également insisté sur le thème central de cette 18ᵉ édition, consacré à l’intelligence artificielle.
Selon lui, l’intelligence artificielle constitue une véritable opportunité pour le bien-être de l’humanité, tout en appelant à la prudence. Il a averti que l’Afrique doit impérativement prendre part à cette révolution technologique, sous peine de la subir plutôt que de la maîtriser.

Dans un esprit d’ouverture, le FEMUA a également fait un clin d’œil aux humoristes, élargissant ainsi son champ d’expression artistique.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du ministre en charge de la Culture, Paul Ulrich Kessany Zategwa, de la présidente du Sénat ivoirien, Kandia Kamissoko Camara, par ailleurs marraine de cette édition, ainsi que de nombreuses autres personnalités.
À cette occasion, le Gabon a réaffirmé son ambition de faire de la culture un levier de rayonnement international, fidèle à son identité et résolument tourné vers l’avenir, conformément à la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.






Commentaires Facebook