Par Fleur Kouadio

L’ancien président sénégalais Macky Sall voit sa candidature à la tête de l’Organisation des Nations unies gagner du terrain. Quatre nouveaux pays africains – Rwanda, Éthiopie, Tanzanie et Ouganda – ont rejoint ses soutiens, portant leur nombre à 41 à quelques jours de son audition prévue le 22 avril.
Une dynamique favorable malgré des résistances
Selon le quotidien Les Échos, la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général de l’ONU enregistre une progression notable sur le continent africain. Avec désormais 41 États favorables, l’ancien chef d’État consolide sa position dans une course diplomatique stratégique pour l’Afrique.
Ces nouveaux soutiens viennent s’ajouter à une base déjà solide, malgré l’opposition d’une vingtaine de pays de l’Union africaine. Fait notable : le Sénégal, son propre pays, ne figure pas parmi ses appuis officiels, illustrant des divisions politiques persistantes.
Une échéance décisive le 22 avril
Macky Sall doit être auditionné le 22 avril dans le cadre du processus de sélection pour succéder à l’actuel secrétaire général Antonio Guterres. Cette étape est déterminante pour évaluer la crédibilité et la vision des candidats.
Pour les observateurs ivoiriens, cette montée en puissance diplomatique pose la question du poids réel de l’Afrique dans les instances internationales. La Côte d’Ivoire, engagée dans le multilatéralisme, pourrait voir dans cette candidature une opportunité de renforcer la voix africaine au sein de l’ONU.
Une candidature encore incertaine
Malgré ces avancées, l’issue reste incertaine. Le choix final dépendra largement des équilibres géopolitiques mondiaux et du vote des grandes puissances au Conseil de sécurité.
Dans un contexte de recomposition des alliances internationales, la candidature de Macky Sall apparaît comme un test pour l’influence africaine sur la scène mondiale.
F. Kouadio
Cap’Ivoire Info / @CapIvoire_Info






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