100 investisseurs étrangers en Côte d’Ivoire depuis la fin de la crise

Depuis la fin de la crise postélectorale, la capitale ivoirienne a accueilli au moins une centaine d’investisseurs étrangers. Chronologiquement, les travaux de l’usine de ciment de la Cimaf (Ciments de l’Afrique) ont été lancés dans la zone industrielle de Yopougon au mois de novembre 2011. A l’initiative du groupe marocain Addoha, l’usine a nécessité un investissement de 20 milliards de f CFA. Ensuite, des opérateurs venant du Maroc et invités par la Chambre de commerce et d’industrie ivoirienne, ont foulé le sol ivoirien en décembre 2011. Presqu’au même moment, dans le secteur touristique, les groupes Teylieum et Azalaïl procédaient, en décembre, au coup d’envoi d’infrastructures hôtelières (hôtels 4 étoiles à Marcory et dans le Plateau), des investissements de plusieurs milliards de f CFA. Au début de l’année 2012, le géant nigérian Talaveras Energy a signé avec l’Etat ivoirien un contrat d’exploration et d’exploitation portant sur six blocs pétroliers pour 36 millions de $. Total (3 nouveaux permis d’exploration dans l’offshore), l’américain Anadar et le canadien Natural Ressources International n’ont pas tardé à s’inscrire dans cette voie. Dernièrement, suite au déplacement de Koné Mamadou, ministre d’Etat ivoirien, au Canada, une délégation d’hommes d’affaires canadiens a effectué une visite à Abidjan, le 14 février. Dans les secteurs de l’alimentation, des mines et des infrastructures ce sont 2,4 milliards de $, soit près de 1198,2 milliards f CFA d’investissements canadiens attendus. Cette même tendance a été constatée dans bien d’autres secteurs, signe d’une réelle relance de l’économie ivoirienne.

lesafriques.com

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